Pour la Planète

Maman ? Tu pourras acheter des petits pois chinois ? Y a bien des choux chinois, des soupes chinoises, ça change des petits pois français si on peut avoir des petits pois chinois !

C’est cette petite phrase anodine de M qui a initié le débat. En soit, oui, on pourrait avoir des petits pois chinois, si on habitait là-bas. Pas facile d’expliquer à un enfant de 4 ans la temporalité des saisons et le respect de la Terre.

Tu vois, mon coeur, à Paris, chez Papé dans le Sud, ou encore en Italie, ou en Asie, on habite tous sur une grosse boule qu’on appelle la planète Terre. Il n’y a qu’une seule planète qui nous donne ce dont on a besoin : des plantes, des fruits, des légumes et des animaux. Mais il faut bien la respecter et ne pas gaspiller.Si on l’abîme trop, elle n’aura pas le temps fabriquer de nouvelles choses. Et s’il n’y a plus rien, on ne pourra pas rester ici. Le problème, c’est qu’on a pas d’autre planète où aller. Tu comprends ?

Alors, pour la préserver il y a plein de petites choses qu’on peut faire Avant on ne savait pas, mais maintenant on sait qu’il faut faire attention. Tu as été à la ferme déjà, tu as vu les potagers ? On ne peut pas cueillir tous les fruits et les légumes au même moment. Déjà parce qu’ils sont meilleurs si on est patients, et la Terre doit se reposer, comme nous, pour pouvoir mieux travailler…

Et puis des petits pois, on en trouve juste à côté, alors pas besoin de leur faire prendre un avion ou un bateau pour en avoir. Il faut mieux se dire que les avions ou les bateaux servent à transporter les gens quand ils veulent voyager, et pour les légumes, manger ceux qui poussent à côté de chez nous. Comme ça, pas besoin de les emballer dans du plastique, t on peut les sentir et les toucher avant de les acheter. C’est important ça, tu sais ?

Alors les fruits et les légumes c’est mieux si on les prends à la ferme juste à côté ou au monsieur qui vient jusqu’au marché ? 

Oui. Comme de respecter l’eau, et bien regarder dans quelle poubelle on jette le papier, le plastique, ou le verre. Toutes ces petites choses que l’on fait, si tout le monde fait attention, c’est meilleur pour la planète et l’environnement. En plus ça tenait beaucoup à cœur à TatieCarole ces petites choses. Quand j’étais petite fille, on ne m’expliquait pas. Mais maintenant on sait que ce sont des actions qu’on doit faire ensemble : les adultes et les enfants.

Oui. On va pas acheter n’importe quoi, on va manger des légumes qui poussent juste à côté pour être en forme et la planète aussi. comme ça tout le monde est content !

Et l’important c’est de bien réfléchir à ce qu’on fait, ce qui est bon pour nous, et pour tous les autres qui vivent sur la planète. **Fierté Maternelle**

Et moi, je vais plus me gratter les fesses parce que ça protège pas la planète !

… On y était presque …

Publicités

Le ski au club

On s’est laissé convaincre de passer une semaine de vacances à la montagne, au club. 7 ans sans montagne, 15 ans sans ski, et on a emmené nos Mogwaïs respirer l’air pur de la montagne.

Alors le bilan ?

Moi qui appréhendais le club, les activités obligatoires et les spectacles m’as-tu-vu, je me suis finalement retrouvée comme un poisson dans l’eau. Sans aucun doute grâce aux bracelets open bar et aux jeux apéro, dont on a d’ailleurs gagné le premier. J’ai passé ma semaine à glousser d’avoir – presque – rien à faire à part demander à JBL de s’agiter devant mon objectif pour compléter mon feed instagram.

J’ai eu effectivement l’impression de faire partie d’un groupe : le groupe des parents débordés « mange tes légumes ou tu ne vas pas à la boum de leo » « MAIS JE T’AI DIT DE TE TAIRE »… En tendant l’oreille, on se rend compte que l’ensemble du club galère avec ses enfants, et je dois avouer que c’est très reposant et déculpabilisant!

Et les enfants ?

Pour eux, c’est le paradis. Tout est fait pour les moins de 10 ans. Il y a de l’espace dans le club, ils peuvent courir, jouer, sauter, et personne ne les regarde de travers. Le staff leur parle gentiment, et il y a le mini-club. L est revenue avec plus de travaux manuels qu’en 2 ans avec la nounou, M ne voulait plus nous approcher avant l’heure de la fermeture, le top.

Je m’étais dit que je m’en fichais si les filles ne touchaient pas un légume pendant une semaine. J’ai quand même essayé. Gagné avec M, perdu avec L, qui s’est nourrie exclusivement de beaufort et de saucisson de la planche apéro. SO WHAT ? Le retour à la maison a été un peu rude « quoi maman ? Mais y a que des légumes là dans ta casserole on va pas manger ça quand même ? » d’ailleurs, j’ai l’air enceinte du troisième, mais en vrai c’est seulement une tartiflette.

Les moins ?

C’est bruyant, vraiment bruyant. Le son est trop fort, il y a beaucoup d’enfants qui hurlent, parfois les tiens quand même, le volume de la cantine du restaurant est quasi insupportable. On ne s’entend pas parler au bar, et ce n’est pas que de la faute de l’open bar.

Le buffet est moyen en terme de goût, mais pour le coup je pense que ça dépend beaucoup du club, et surtout je reste estomaquée par la quantité de nourriture proposée tout au long du service, et donc du gaspillage inévitable qui s’ensuit.

Les chambres sont peu spacieuses – même si on avait pas fait nos asiatiques en prenant une chambre pour 4 à 5 – Mais je crois que c’est un peu le lot des locations de ski, puis quand on est au club, on est finalement peu dans sa chambre. Par contre, la literie est vraiment pourrie. Le lit de 120×190, pour deux, ce n’est pas acceptable. Surtout pour deux « grands » et « costauds ».

On recommencera ?

Oui ! Cent fois oui ! C’est la solution idéale pour ne pas se marcher dessus, pour que les enfants soient pris en charge et pour que chacun puisse avoir son indépendance. Pas de tension liées à l’intendance d’une location familiale ou au partage des parties communes. Une semaine c’est bien. A a fin j’en avais un peu marre, et j’étais contente que ça s’arrête. Pour les vacances au ski, qui sont toujours rythmées par les cours et les activités, c’est un très bon compromis pour partir en famille, sans Mamie, même si on l’adore, et manger du beaufort tous les jours sans prendre une réflexion du séjour.

Traveling With Kids : #lesbriacdanslespouilles

Apres une semaine en Bretagne à se cailler par pluie, 20 degrés et des tenues pas du tout adaptées, on s’est envolés pour notre deuxième destination, beaucoup plus ensoleillée.

Cette année, nous avons posé nos valises dans les pouilles, au Sud de l’Italie.

1. CONVERSANO :

Vu la fatigue accumulée cette année, on a commencé par une semaine avec les copains dans une villa de zinzin. Déjà sur les photos ça avait l’air magnifico, mais une fois sur place : terrasses, salle des fêtes, barbecue, clim, tout le confort, à part j’avoue les deux relous qui se sont réveillées à 7h30 tous les matins (9h la semaine d’avant, 9h la semaine d’après). on a passé une super semaine. Conversano est un petit village à l’intérêt limité, mais la maseria est au milieu des champs, avec personne pour nous déranger, 15 minutes en voiture de la plage et 1H30 de route du sud de l’Italie.

On a pas mal bourlingué au final, pour une semaine de vacances à 8 dont 4 moins de 5 ans. On a aussi beaucoup mangé.

Les légumes sont délicieux, les fromages aussi. Pas besoin de préciser que l’on veut de la chiffonnade, les jambons sont coupés en tranches si fines qu’on les voit à peine. Les tomates sont rouges (et mûres). En fait, c’est simple, avec des produits super frais, super bons. On s’est gavé. Je suis revenue avec un seul kilo de plus sur la balance, c’est un exploit ! Gelati tous les jours bien entendu, pour se rafraîchir, et en monnaie d’échange de l’attitude des Mogwais. Vous avez croisé en Italie une gamine en train de hurler qu’elle voulait un calypso cola dans une gelateria bio ? Vous avez croisé M…

Les Mogwais ont testé tous les parfums de glace, même les plus originaux. Elles me font penser à mon frère, qui choisissait toujours les plats les plus bizarre sur le menu. Elles ont appris à parler italien. Si, si. MamaMiAAAAA Grazzie Gelato MamiAAAAAA tatata tata taataaa (avec l’accent, très fort, bien sûr) #onalesenfantsquonmérite.

En règle générale, les italiens sont top avec les enfants, aux petits soins pour eux. Pas un regard de travers dans les situations critiques. Ca fait du bien par rapport à chez nous.


2. LA PLAGE :

On nous a dit : faut aller sur les plages payantes. La première fois ça nous a couté 106€. A huit. Le deuxième jour on a été sur une plage gratuite. Cadre magnifique, plage dégueulasse. Après ça on a réussi à trouver des plages à 10-20€ la journée pour la famille, et on s’est remis à respirer.

L’italien, il faut le savoir, aime le moule bite. Ce maillot de bain que – en général – ton mec refuse de mettre depuis qu’il a passé les 8 ans, c’est la mode. Une mode en fluo et imprimés léopard, tout ce qui fait ressortir le bronzage. Il faut croire aussi, après 12 jours d’étude intense, qu’il se place son engin de façon verticale, bien droite, peut être même qu’il y rajoute du sable. Bref, c’est super impressionnant, et peut être un peu gênant.


3. LA CONDUITE :

Bon, on va pas se mentir, faut serrer les fesses. On accélère, on freine, on accélère on freine, on klaxonne. C’est un peu dur pour les petits coeurs. D’ailleurs, vous avez croisé une gamine à poil sur le bord de la route pendant que sa mère nettoyait le siège auto plein de vomi à grand coup d’qua frizzante ? Vous avez croisé L.

4. DEUX NUITS DANS UN TRULLO :

C’est un incontournable des pouilles, les petites maisons sont toutes mignonnes et les filles ont adoré MAMIAAAAA c’est BellissimAAAAAA.


5. TROIS NUITS DANS LE GARGANO :

Région magnifique, montagneuse, et très orientée religion. Si j’avais lu le guide AVANT de réserver, j’aurais peut être évité de prendre un AirBNB à côté du couvent : sonnent les matines à 7h, puis 7h30, puis 8h, puis 14h30 à l’heure de la sieste. On en a rigolé, mais sur le coup j’avais plutôt envie de me défenestrer. Le 15 aout et ses processions sont bien flippantes aussi.

Les plages sont magnifiques et on mange incroyablement bien. Je pense qu’on peut faire une semaine entière dans ce parc régional.


Clairement, l’Italie, c’est plus facile que le Vietnam, mais si on doit retenir quelques incontournables, je conseillerai :

  • La chambre chez l’habitant, avec la cuisine de la Nonna
  • Le déjeuner dans un Trabucco, suspendu au-dessus de l’eau
  • Une session Cerf Volant sur la plage avec les enfants
  • les ballades dans les petits villages en début de soirée
  • de bien emporter et trimballer ses gourdes avec soi
  • Si possible de ne pas être aussi bête que moi et ne pas oublier son guide dans la maison à Paris (mais c’est tellement joli partout, que ce n’est pas difficile)

C’est accessible et pas très cher une fois sur place. J’ai très envie d’y retourner. Hors saison les billets sont surement plus abordables.

La Première Kermesse

On a reçu l’invitation pour la kermesse de l’école et je m’étais dit que je poserai un RTT pour y aller.

Puis, on a vu un mot dans le carnet de correspondance qui disait que s’il n’y avait pas assez de parents bénévoles, la kermesse serait annulée. Alors j’ai postulé. J’ai postulé du bout des lèvres, en envoyant JBL dire que si vraiment ils n’avaient personne mais vraiment personne, je voulais bien dépanner un peu pour Un truc pas trop penible, et certainement pas le maquillage.

Depuis qu’on a déménagé, c’est JBL qui accompagne M à l’école, alors pour moi la kermesse c’était l’occasion de voir la grande évoluer dans son milieu entourée de ses copains, d’épier un peu et de connaître autre chose de ses journées que le menu de la cantine. Je me disais que ce serait pas du luxe de se faire un peu copain avec d’autres parents d’élèves qui partageraient éventuellement notre #passionapero vu que le seul bémol de notre nouvelle ville cest qu’on manque d’amis pour les apéros en terrasse.

Déjà il y a des parents d’élève, je veux pas dire, pour la kermesse de la maternelle, ils ont apporté DEUX merveilleux, de chez Fred, de la confiture aux cochons, au milieu des gâteaux au chocolat soupoudrés de papillons en sucre. Bien entendu j’ai commencé par aller, finalement, me chercher aussi Un ticket goûter…

Ensuite arrivés au stand maquillage, deux mamans suaient sous l’effort. On a mis M sur une liste d’attente. De trois pages. Tu me vois venir ? J’ai proposé mon aide. « Je peux vous aider si vous voulez, mais je sais faire que les chats » les pauvres, elles avaient l’air soulagé ! J’ai d’abord maquillé mes mogwais. M en Spiderman et L en chat. Puis ont défilé les autres enfants

« Ze veux un pirate reine des neiges »

« Tu veux pas Un chat plutôt ? »

Finalement je me suis bien marré. Les enfants étaient contents, les parents rigolaient de mes maquillages ratés, je me suis fait des copines au stand de maquillage et il y a eu beaucoup de petits chats à la kermesse cette année.

Moment de gloire ce jeudi en allant chercher M à la garderie : les photos des enfants maquillés affichés sur le mur de l’école : la moitié des œuvres : 3 chats et 2 Spiderman #madebyme!

Terrible Two et Fucking Four

On ne sait pas si c’est la fin de l’année scolaire, la fatigue parentale ou la canicule, sûrement un peu des trois, mais en ce moment les Mogwais sont deux vrais Gremlins. 

Les crises commencent dès le matin et se terminent souvent au moment du coucher, qui, chaleur oblige, se fait bien plus tard que de raison. Alors comment gère-t-on la frustration d’une deux ans avec les négociations constantes d’une quatre ans ?

Après des semaines à hurler le matin, le soir, et les entendres hurler on en a eu marre. Au bord du burn out maternel, le contre coup de ce début d’année difficile se faisant sentir, JBL a jeté ses dernières armes dans la bataille : on a copié (Un peu) (la mort dans l’âme) SuperNanny

  1. On a instauré des règles simples : on écoute papa et maman, on mange ce qu’il y a dans son assiette, le matin on s’habille et le soir on prend le bain sans se fâcher. 
  2. La punition est rapide et cinglante : tu dépasses les bornes, je te le dis une fois, après tu es punie dans les escaliers (les chambres au deuxième étage ca punit surtout les parents !)
  3. On s’est assis sur pas mal de principes: oui, elles peuvent manger avec les doigts, mettre des chaussettes avec leurs sandales (la fashionista en moi se meurre).
  4. On ne négocie pas avec les terroristes. Certes, les enfants s’affirment, mais c’est nous qui fixons les limites. On accepte plus les tentatives d’amadouage. Si elles ne sont pas contentes, elles vont bouder se calmer dans les escaliers et reviennent après. 
  5. On remet toujours là grande à sa place. Elle qui passe son temps à nous rapporter les bêtises de sa sœur. A presque 4 ans c’est mignon, mais ce besoin constant de rabaisser la petite, ca me fait sortir de mes gonds.
  6. On gronde aussi la petite. Même si elle est petite. Elle mord, elle tape, crie et me fait sentir comme le pire échec maternel de mon entourage. C’est un soucis d’équité entre les deux car n’est pas la plus chipie celle que l’ont croit
  7. On a instauré l’apéro tous les soirs. Ca nous permet de souffler, de partager un moment convivial en famille, ou à deux, d’oublier a quel point les Mogwais sont pénibles et de se dire que dans 15 jours elles seront en vacances sans nous et nous manqueront vachement ! 

Alors SuperNanny tu m’embauches dans ton émission à la c** ?

Deux petites filles en culottes

Je m’étais dit qu’on attendrait cet été – et pourquoi pas les vacances chez Mamie sans nous – pour enlever les couches de L

Mais finalement elle a décidé qu’elle n’en voulait plus samedi. Alors on a mis le pot dans le salon, on a sorti la serpillère et on s’est préparé à essuyer les flaques. 

Depuis, ça se passe normalement : il y a des accidents, mais souvent dehors, on doit avoir  une bonne étoile au dessus de la tête 😉 

On retiendra les petites phrases de M, qui a couru dans la cour pour annoncer à tous les voisins « ahahah ma sœur elle a fait pipi par terre là!! »😂😂

Ou son sympathique : « c’est bon on va pas lui donner une médaille quand même » quand JBL et moi nous sommes extasiés sur le pipi dans le pot 

On retiendra aussi quand L à pleuré après un petit number 2 dans le pot. J’avoue que j’avais déjà lu ça quelque part, mais je pensais que cela restait un mythe 😉 (oui on s’est moqués d’elle, parents indignes que nous sommes)

La semaine dernière, on a enlevé les barreaux de son petit lit, et ça m’avait laissé toute chose. Je la trouve craquante ma petite dans sa petite culotte. Si grande et si bébé. Ça me laisse toute chose, ça me chatouille les ovaires et me titille le stérilet…

Peut être que le petit troisième viendra plus tôt que prévu finalement !

On a les enfants qu’on mérite 

J’étais au tel avec mon pote de Belgique. On s’appelle deux fois par an, alors ces moments là, même s’il est 19h, je lâche tout pour lui. A un moment quand même je lui ai dit « Les filles sont surexcitées : y a L qui escalade le canapé en soulevant son t shirt et en chantant la souris verte » il m’a répondu « elle me fait penser à sa mère : on a les enfants qu’on mérite ! »

Il a raison. On a les enfants qu’on mérite – Même si je montrais plutôt mon ventre debout sur une table en chantant du Rihanna dans ma bière micro #passionapero – Et les mogwais ne perdent jamais une occasion de faire la fête. Pas de doute : ce sont bien nos filles.

Elles sont à l’aise partout, comme leur père, et j’ai longtemps pensé qu’on avait de la chance d’avoir des enfants faciles. Mais comme un peu d’autoflagellation bienveillante  n’a jamais blessé personne, je me plais à penser que nous y sommes pour beaucoup : il y a sans doute un peu des deux !

Pour nous parents, c’est à double tranchant : Oui elles sont hyper sociables, oui elles sont super à l’aise, mais elles choisissent toujours la nouveauté : M a tendance à nous délaisser pour tenir la main des copains. Ce serait mentir de ne pas reconnaitre que ça nous fait mal au coeur, en même temps que de nous rendre fiers de la voir si indépendante.

L est une festive, mais elle aime avoir ses repères. Quand elle se sent en sécurité, c’est un vrai bout en train pour toute la famille.

Elles ont toutes les deux un côté Pierre Richard : tu peux être sûre  que c’est toujours une de mes gamines qui va tomber dans l’eau en premier, déchirer sa robe, ou se faire une tâche   indélébile – comme leur mère, oui encore. On a les enfants qu’on mérite, j’espère juste qu’à l’adolescence elles suivront une courbe un peu différente que celles que nous avons prises à l’époque JBL et moi ! Et chez vous, ils vous ressemblent vos minis ?